Accueil |
Le site - le club |
Cinéma - général |
Critiques |
Vos Recherche |
Derniers messages |
Membres |
|
|
703 messages dans le forum 35 critiques de films 1990 affiches de films 175 fonds d'écran de films 107 Bandes annonces de films 8 Scoops dans l'actualité 0 Fiches de films |
Fan : mastrojojo Localisation : Poitiers Inscrit le : 09-07-2008 |
|
| Ses critiques de films |
21-07-2009 Amours longue distance |
| Cameron Diaz et Jude Law, c'est possible mais Kate Winslet et Jack Black quasi improbable et pourtant Nancy Meyers l'a fait et de bien belle manière. Après "Ce que veulent les femmes", cette réalisatrice qui porte dorénavant le costume de la réalisatrice romantique frappe à nouveau et frappe plus fort. Le scénario fuit la banalité de la plupart des comédies romantiques car nos deux protagonistes féminins cherchent à fuir leur routine et leur entourage, cette situation décrit alors parfaitement la base du film. Par la suite, le film prend une nouvelle tournure et on a le plaisir de suivre simultanément leur "nouvelle" vie dans des pays totalement différents. Des situations improbables et plutôt comique ponctuent le film dans son intégralité. Même si le tout est assez convenu, ce film représente un vent de fraîcheur dans le registre romantique, ce qui lui permet de se distinguer aisément de ses concurrents. |
21-07-2009 Phone game |
| Phone Game n'est rien d'autre que l'histoire d'un (malheureux ?)homme dans une cabine téléphonique. De plus l'inétgralité du film se déroule dans le même endroit clos. On pouvait s'attendait au pire et pourtant on assiste à une oeuvre intense taillée sur mesure pour un Colin Farrelll des grands jours. Le tireur d'élite, principal atout du film porte dans la version française une voix pleine de certitudes qui a de quoi captiver les spectateurs les plus sceptiques. Stu (attaché de presse) va donc vivre un véritable enfer dans un endroit pas plus grand qu'un cabinet de toilette, on a donc un face à face entre une marionnette et son marionnettiste. Au delà du thriller cette oeuvre peut s'apparenter à une oeuvre psychologique car elle se délecte des sentiments et des réactions de notre protagoniste face à l'imprévu. Le spectateur est donc nerveux face à ce "huit clos" qui apparaît insurmontable et interminable alors que le film ne dure que 75 minutes. Comme quoi les films les plus longs ne sont pas toujours les meilleurs. |
30-10-2008 La moustache |
| La première image du film est celle d'un roulis d'eau noire. Un fleuve dans la nuit, peut-être. Enchaînement sur l'eau mousseuse d'un bain où se trouve un homme. Face à lui, un miroir grossissant dans lequel sa figure barrée d'une moustache de brigadier se reflète. "Qu-est ce que tu dirais si je me rasais la moustache?" demande-t-il à sa femme venue lui déposer un baiser. Elle ne sait pas, elle s'est habituée, elle l'a toujours connu comme ça. Elle est tendre, amoureuse. En deux plans, Emmanuel Carrière a installé son couple, iddylique. Elle descent au salon, il saisit des ciseaux et puis rase sa moustache. Crissements de la lame sur la peau, arpèges aigus des violons. Les poils tombent dans l'eau du bain, la musique de Philip Glass gémit, immergeant le film dans une etrangeté sourde qu'il en quittera plus. Car ce visage nouveau, imberbe, nul ne le remarque. Ni l'épouse de l'homme, ni les amis chez lesquels ils vont dîner. Regards déconcertés, agacés, maussades de l'ex-moustachu. La mise en scène, raffinée, anxiogène, scrute les visages, epouse les corps tourmentés, pose des cadres d'une beauté affolante entre Paris imbibé de pluie et la baie de Hong-Kong eclabousée de soleil, se joue des vitres, noyées par l'averse, noircies par la nuit, aveuglées de lumière froide. Les portes de l'enfer se referment sur le couple qui se délite. Immersion en eaux troubles dans la tête d'un homme à la dérive. Un chef d'oeuvre obsédant, tirant vers le fantastique, hanté par la composition prodigieuse de Vincent Lindon. |
29-10-2008 Babylon A.D. |
| De chrysalis à Dante 01 en passant par Eden Log, les tentatives de sciences-fiction à la française se multiplient, pour un résultat pas toujours très convaincant, le plus souvent à cause d'univers confus et peu vraisemblables. Mais Kassovitz qui porte son projet depuis de nombreuses années, s'est donné les moyens de son amition, à savoir adapter Babylon Babies, l'oeuvre réputée inadatble du Français Maurce G.Dantec. Avec un budget de 60 millions de dollars, il parvient à créer un monde apocalyptique impressionnant et, cette fois, parfaitement crédible. De l'Europe de l'Est plongée dans le chaos à un New-York futuriste qui rappelle inévitablement Blade Runner, c'est toute une société qui semble sur le point de s'écrouler, livrée à la violence et "au chacun pour soi". Un point de vue qui fait froid dans le dos. Fort d'un savoir faire technique indéniable, le réalisateur multiplie les embûches et les scènes d'actions, notamment lors d'une incroyable course-poursuite en moto-neige dans les glaces arctiques où Toorop et ses amis doivent éviter des missiles lancés par des drones, ou lors d'une interminable fusillade dans les rues de New-York où les balles sifflent aux quatre coins de l'écrans. S'il n'invente rien (on pense encore une fois à Blade Runner, mais aussi au Cinquième élément), Mathieu Kassovitz réussit un grand film de divertissement traversé par des réfléxions philosophiques sur l'avenir de l'espèce humaine. |
16-10-2008 Seuls Two |
| Le meilleur film avec Eric et Ramzy depuis la Tour Montparnasse Infernale. Effectivement il y a une nouveauté considérable à prendre en compte, c'est le fait que derrière la caméra on les retrouve. Dès le début, on entre dans le vif du sujet, un voleur et un policier face à face qui jouent au chat et à la souris dans un paris bondé de monde. Et d'un coup, tout s'inverse, la capitale française est complètement déserte et les gags peuvent donc commencer. Ramzy ne tarde pas à se faire plaisir, en formule 1 dans Paris, dans un stade de football.... Quant à Eric, ce dernier continue de traquer Ramzy, béta comme il est. L'humour petit mais piquant qui arrache à chaque fois un sourire est bel et bien retrouvé. A vous de choisir, pour le rire et pour le meilleur. |
14-10-2008 Solitaire |
| En parlant de Greg McLean, on pense à Wolf Creek, car ce film à marqué certains esprits par l'interprétation des acteurs ou encore la cruauté qu'il a pu souligner. McLean est revenu ,et à une fois de plus taper fort mais peu de personne peuvent le savoir car projeté à sa sortie dans à peine 50 salles, c'est inadmissible et cela prive certaines personnes d'un bon divertissement. L'ayant vu j'ai été agréablement surpris car ce film considéré à sa sortie comme un film banal de "série b" se révèle relativement efficace. Tout d'abors Michael Vartan a fait son retour sur grand écran et on sait pourquoi, injustement oublié dans le cinéma actuel, il apparaît une fois de plus élégant dans un rôle qui lui colle à la peau. Sous ses airs d'intellectuel il se manifestera comme un redoutable adversaire face à un crocodile tout droit sorti d'un film d'horreur. Rhada Mitchell, quant à elle, porte son rôle à bout de bras car son personnage, bien que sympathique, apparaît invisible face à l'envergure que prend Vartan. Vous l'avez compris Michael Vartan est la star de ce film tout à fait honorable qui mêle tension et rebondissement dans un long-métrage qui aurait dû faire plus de bruit. |
14-10-2008 Max la menace |
| Max la menace ou un johnny english 2? On peut se poser la question car ces deux films se révèlent totalement semblables. Je m'explique une mission importante confié à un véritable abruti, leur partenaire est toujours une femme relativement séduisante qui sait très bien se défendre et les gags toujours aussi bas et peu recherés. Pourtant fan de Steve Carrell, je dois bien avouer que sa performance d'acteur me laisse sur les fesses car j'attendais beaucoup concernant cette adaptation d'une célèbre série, mais bon, comme pour la plupart du temps ces adaptations font figure de blockbuster et dans le fond il n'y a rien. Le point positif cest Anne Hathaway qui a fait du bon boulot et qui a relevé de quelques dixième le niveau du film. J'aurais dû m'en douter, un long-métrage comme celui-ci s'adresse à des enfants donc sauf si vous en accompagnez, ne vous laisser pas avoir par cette comédie bien trop enfantine. |
13-10-2008 Le Royaume interdit |
| A vrai dire, je ne m'attendait pas spécialement à un bon film, car n'étant pas fan d'arts martiaux, je me suis demandé ce qui a bien pû me pousser à aller voir ce film. Et pourtant, les 100 minutes sont passées à une vitesse phénoménale. Pas le temps de se poser milles questions on est projeté dès le commencement dans l'intrigue du film. De plus l'acteur qui interpète le rôle de l'adolscent fan en tout genre des films asiatiques se révèle assez surprenant par son jeu d'acteur. En effet il apparaît très attachant par son innocense et sa gentillesse et pourtant il joue à côté de deux stars mondialement connus: Jet li et Jackie Chan. Les scènes de combats satisferont les fans du genre sans le moindre doute. Un film qu'on pourrait qualifiée de simple mais qui fait bonne figure devant des blockbusters parfois décevant. Certes ce film s'adresse particulièrement à des enfants mais il n'empêche que de temps en temps un films comme ça, met du baume au coeur. |
13-10-2008 Piège de cristal |
| Cultissime! Le film culte par excellence, nous avons la preuve ici, qu'un film n'a pas besoin d'un scénario machiavélique pour devenir une des références de l'histoire du cinéma. Un immeuble, un flic provocateur et des terroristes. Quoi de plus, à part de l'action à l'état pure? Rien, McTierman et WIllis ont tout compris concernant l'attente du spectateur. L'action est là et toujours là. Le seul mot d'ordre est spectacle. Et c'est réussi avec brio dès le commencement, on sent que McClane n'a pas spécialement envi de se trouver dans cet immeuble, mais c'est contraint et forcé qu'il y pénètre, et comme souvent dit au cours de la saga , "toujours là, au mauvais moment". Les coups de fusil partent à tout vent, les cris résonnent et la tension se fait ressentir. L'ambiance est pesante mais , ô combien savoureuse ! Du génie il en faut pour réaliser des films comme ça et ce génie se retrouve dans la totalité de la saga alors pourquoi attendre quand on peut se faire plaisir ? |
13-10-2008 Coup de foudre à Rhode Island |
| Grand coup de coeur pour cette comédie romantique ! Certes le titre est une fois de plus répétitif et pas tellement novateur. Mais, bon sang, on se régale, malgré un scénario basique. Juliette Binoche notre petite française pétille litéralement et dans tous les sens du terme, elle est irrésistible! Steve Carell, quant à lui, ne porte pas le rôle du beau mâle musclé et séducteur mais celui d'un père qui vit une situation plutot difficile dû au décés de sa femme et aux difficultés à communiquer avec ses enfants. Son charme fait la différence et c'est pas plus mal de redécouvrir cet acteur aux 1000 facettes. Un genre différent pour un steve carell qui s'impose de plus en plus comme un tôlier des acteurs américains. Sa carrière est belle et bien lancée et c'est tant mieux car son talent d'acteur est unique. L'humour tient aussi une places importante car des passages sont irrésistibles et comique à souhait. Une petite perle des somédies nouvelles générations qui ne m'a pas laissé indifférent. |
| Pages : 1 2 3 4 > >> |