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Fan : Rob Localisation : Paris Inscrit le : 25-12-2006 |
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| Ses critiques de films |
25-06-2007 La Colline a des yeux 2 |
| Signant le scénario de la suite du remake du film dont il avait tourné une suite qui n'a aucun rapport avec cette suite-là, Wes Craven prouve une fois encore qu'il est tombé bien bas. Sans être un chef d'oeuvre, La colline a des yeux version Aja brillait par son esthétique et par son aptitude à faire naître un vrai malaise. À côté, La colline a des yeux 2 a des allures de pisse de dromadaire. Tiède et rance. L'unique bonne idée du film, c'est d'avoir pris pour cible une bande de militaires aussi cons que la moyenne, et de tout faire pour qu'ils pissent dans leur treillis en appelant leur môman. Ce choix est également l'occasion d'une nouvelle charge pachydermique à l'encontre des essais nucléaires, parce que quand même, scoop, les essais nucléaires, c'est sale. Pour ce qui est de l'horreur, quelques membres arrachés et quelques rares sursauts constituent l'essentiel de ce programme bien chiche. Quant au malaise... Pas assez courageux pour faire durer la scène de viol par un freak (passage obligé dans tout Hills have eyes qui se respecte), Martin Weisz ne tire jamais profit de la glauquerie de ses méchants et livre un produit de consommation de masse qui ravira sans doute les millions d'ados en chaleur qui se vautreront sur les fauteuils de la Fête du Cinéma, mais se révèle inapte à satisfaire l'amateur de vrais films. Le spectateur a des yeux... |
25-06-2007 Steak |
| Pour résumer la sensation éprouvée après avoir vu Steak, on pourrait dire que ça aurait été génial si ça n'était pas aussi nul. Et puis on pourrait tout aussi bien affirmer le contraire, d'ailleurs. Ou pas. Bref, c'est la confusion la plus totale. Coup de génie inabouti ou arnaque du siècle passant comme une lettre à la poste? Impossible de trancher : ce Steak-là aura raison des plus fines lames. Ce qui est certain, c'est qu'on n'a jamais vu un film comme celui-là. Steak oscille entre Grease, Orange mécanique et Casimir, ne choisissant jamais entre les trois, et se foutant totalement d'être référencé ou non. Les plans fixes sont bizarres, souvent beaux, les plans pas fixes sont moins beaux, mais tout aussi bizarres. Arrivent Éric & Ramzy, différents sans renier leurs exploits passés. Ces deux mecs ne seront jamais de grands acteurs, c'est quasi sûr ; en revanche, entre les doigts de Quentin Dupieux, ils sont les meilleurs marionnettes de l'univers. Pas vraiment d'histoire dans Steak, pas vraiment de concept non plus : nihiliste et anti-nihiliste, le film est une succession d'instantanés parfois drôles, parfois pas. On sent le désir de ne pas faire une comédie, l'envie d'employer le rire comme la politesse du désespoir. Comme si Gus Van Sant filmait un spectacle de Guignol pendant une heure vingt. Et puis, au gré de ces comparaisons quand même très flatteuses, on finit par se dire que non, Steak n'est qu'une boursouflure, le coup de pub d'un petit malin qui, après avoir fait fortune dans la zizique et la pub, a investi ses billes ailleurs en espérant toucher à la fois la critique et le gros lot. Deux minutes après, on pense exactement le contraire. Il y a de quoi s'attirer les foudres de la majorité. Il y a aussi de quoi en intriguer plus d'un (dont moi). Je ne sais pas bien où Quentin Dupieux a pu voir le jour, mais il nous livre en tout cas un pur film de normand, oscillant sans cesse entre le ptêt bin qu'oui et le ptêt bin qu'non. De quoi attendre la suite avec une impatience en forme de point d'interrogation... |
25-06-2007 Bande de sauvages |
| Ils sont dentiste, déboucheur de chiottes ou programmateur, et commencent à regretter le temps où ils sillonnaient les States à moto. Pour retrouver leur jeunesse et leur liberté, ces quatre types qui n'ont rien de sauvage vont repartir pour une dernière virée, une sorte d'Easy rider version pantalonnade. Bande de sauvages est une comédie franchement grasse et primaire dont le principal mérite est d'assumer son statut. Les gags ne sont ni très neufs, ni très tordants : des tentes qui prennent feu, un policier très gay, une baignade tout nu, un chili ultra épicé... En mettant sa dignité de côté, on peut éventuellement trouver ça divertissant. Le film doit beaucoup à son casting. On n'aurait jamais imaginé voir William H. Macy donner la réplique à Martin Lawrence, tant les deux acteurs sont diamétralament opposés (en talent comme en personnalité). Tim Allen est un peu nul, mais bizarrement cela colle parfaitement à l'esprit du film. Quant à John Travolta, il semble avoir abandonné l'idée de jouer dans de bons films, et poursuit son lent mais inexorable déclin avec un plaisir visible. Bien qu'inégal, ce quatuor donne à Bande de sauvages ses meilleurs moments. Mais, comme souvent, c'est la séquence qui se déroule pendant le générique de fin qui est la plus drôle du film : là, enfin, les auteurs semblent s'être lâchés dans la satire, et c'est vraiment réussi. C'est une caractéristique typique des comédies moyennes : on finit par sentir qu'elles auraient éventuellement pu être bonnes. |
25-06-2007 Jesus Camp |
| Ils ont huit, dix, douze ans, et ce sont déjà des soldats de Dieu. Aucune arme à feu entre les mains, juste une croyance inébranlable et un désir propagandesque de conertir leur pays (United states of America, là où l'État et le religion sont si peu séparés). À l'occasion d'un camp d'été destiné à leur apprendre comment vivre avec Dieu et comment l'offrir aux autres, Heidi Ewing et Rachel Grady ont suivi quelques-unes de ces jeunes pousses. Et le constat est effrayant. C'est sûr que leurs chemises sont bien repassées, leurs dents bien propres et leurs devoirs bien faits. Mais ces enfants-là sont plus terrifiants qu'une armée de zombie. Dotés d'un stupéfiant pouvoir de réflexion et d'un sens inné de la rhétorique, ils expliquent avec fierté pourquoi ceux qui n'aiment pas Dieu sont des cons, pourquoi l'évangélisme nous sauvera tous, pourquoi Bush est grand. Obnubilés par Dieu, éblouis par son aura, ils avancent dans la vie avec pour seule ambition celle d'aller au paradis. Pour cela, ils vont vivre leur foi jusqu'au bout avec une rigueur assez stupéfiante. Pas de Harry Potter car les sorciers doivent être passés au bûcher. L'école à la maison pour rester dans le cadre familial et ne pas avoir à apprendre des notions comme le darwinisme. La liste est longue comme le bras ; et ceux qui appliquent ces règles, qu'ils soient prêcheurs, parents ou enfants, les justifient avec un détachement qui laisse pantois. Ce qui frappe, c'est qu'on n'a presque jamais l'impression de se trouver nez à nez avec des personnes manipulées et sans conscience de ce qui se produit autour d'eux. Au contraire, les personnages centraux de Jesus camp rivalisent d'intelligence. Une intelligence mal utilisée, passablement intégriste et dangereuse, et un mode de pensée qui se répand comme la peste. La bonne idée du film, c'est d'avoir évité la voix-off au profit du commentaire on air de l'animateur d'une émission de radio consacrée à la religion catholique. Un homme fermement croyant, mais encore plus opposé à la pratique de la religion telle qu'elle est conçue par ceux qui participent et font ces camps. Un détachement louable et nécessaire, qui fait de Jesus camp un constat édifiant sur les dangers d'une religion mise sur un piédestal par rapport à ses voisines. |
25-06-2007 Honor de cavalleria |
| Ils sont deux : Don Quichotte et son fidèle Sancho sillonnent les plaines au gré de leurs illuminations. Le vent souffle fort, les arbres remuent, le ciel est beau. Et après? Rien, évidemment. Albert Serra nous livre une version minimalistiquement minimaliste de l'épopée légendaire de Miguel Cervantès. Zéro moulin à vent, zéro autre personnage (ou si peu). Rien que deux hommes qui marchent, ne gaspillant guère leur salive, préférant s'appliquer à poser un pied devant l'autre. Évidemment, Honor de cavalleria fait passer un film comme Gerry pour un film de Michael Bay : il ne s'y dit pas grand chose, il ne s'y passe quasiment rien (de dicible, en tout cas)... Pourtant, l'expérience n'est pas si extrême. Suffit de se laisser porter par une image assez belle et par un son renversant, et Honor de cavalleria devient une sorte de voyage initiatique, une aventure titanesque car foutrement longue, mais où la persévérance porte ses fruits. On se sent comme grandi de ne pas avoir quitté la salle comme ces explorateurs de pacotille qui font claquer leur siège au bout d'une demi-heure. Tout cela est-il bien cinématographique? Oui, pardi. Si l'on se gardera bien de proposer une analyse poussée du film et de son rapport avec l'ouvre initiale, on ne peut que louer ses mérites : on en sort comme lavé, essoré, repassé, prêt à aller s'enquiller tous les blockbusters de l'été, le cerveau net et les yeux en état, comme après deux longues heures assis dans un sauna. Oui, alors bon, certes, c'est souvent un peu chiant. Mais ce qui ne vous tue pas vous rendra sans doute plus fort. |
25-06-2007 Dead or Alive |
| Le titre est trompeur : au tournoi Dead or alive, on peut très bien perdre sans trépasser pour autant. Bienvenue dans la compétition la plus ardue en matière de baston : combats inopinés et hétéroclites, ruses de sioux et pains dans la gueule. Cela résume assez bien l'esprit de D.O.A., divertissement très très simple d'esprit. Au menu, un enchaînement de saynettes plus ou moins inspirées (plutôt moins que plus), pas ou mal reliées entre elles. On progresse linéairement au gré des éliminatoires du tournoi, mais malheureusement, le grand vainqueur, c'est l'ennui. Car si Corey Yuen a vraisemblablement souhaité de DOA un sommet de décontraction très second degré avec combats un peu con et bonnasses en furie (et en bikini), il ne parvient jamais vraiment à donner de la saveur à ce jeu vidéo filmé. En bon nerd, on en est réduit à mater en bavant les combattantes aux physiques émouvants, et à comparer les personnages à ceux de nos jeux de baston préférés. Sachant que l'auteur de ces lignes n'a jamais aimé les jeux vidéo, on en conclura qu'il s'est entièrement rabattu sur la première option. La réalisation indigne d'un mauvais téléfilm et un Eric Roberts particulièrement nul dans le rôle du méchant de service achève de transformer ce qui aurait dû être un gin fizz bien glacé en une tisane tiède et sans sucre. |
25-06-2007 Mi$e à prix |
| Voilà quatre ans qu'on attendait des nouvelles de Joe Carnahan, qui avait débarqué avec un Narc rugueux comme pas deux et magistralement tendu. Après avoir claqué la porte du troisième Mission : impossible, Carnahan, soucieux de ne pas faire n'importe quoi, a choisi son projet avec parcimonie et s'est dirigé vers ce Mi$e à prix (Smokin' Aces en VO) pour le moins fumant. Écrit en solo par Carnahan, le film raconte le combat sans merci entre un bon paquet de mercenaires prêts à tout pour buter Buddy 'Aces' Israel, magicien dont le témoignage pourrait signer la fin de Cosa Nostra. Récompense : un million de billets verts pour qui ramènera le coeur d'Israel au parrain Primo Sparazza. Ça va charcler. Et même s'il commence dans un calme relatif, Mi$e à prix sent la Guy Ritchie attitude, la flambe et la frénésie, les grandes phrases et les petits coups tordus. Du Ritchie, donc. En bien. Car Carnahan a su digérer ses influences multiples (de Scorsese à Tarantino en passant par Altman, pour faire simple) pour construire un cocktail détonnant, un maelström de couleurs et d'idées haut perchées, un déferlement d'hémoglobine et de pyrotechnie. La maîtrise est partout : si l'on commence par craindre que le grand nombre de personnages ne nous perde dès le départ (comme chez Ritchie, tiens), ils sont tous si marqués, si brillamment archétypaux que cette intrigue si échevelée reste toujours très lisible. Trio de nazis débiles, couple de tueuses passablement lesbiennes ou as du déguisement : Carnahan fait cohabiter toute cette smala avec une décontraction et une rigueur assez ébouriffantes. Imprévisible dans sa mise en scène comme dans son intrigue (le -qui va buter qui- est assez difficile à deviner), Mi$e à prix parvient miraculeusement à mêler délire, gravité et enjeux de taille. À l'aide d'un casting parfaitement hétéroclite (d'Alicia Keys à Peter Berg, ils sont tous bons), avec mille idées par plans et un style hors du commun, Carnahan nous empote. Et qu'importe si tout cela sent parfois trop la flambe ou la branchouille : Mi$e à prix, c'est du bling-bling à neurones, du cinéma clinquant mais exigeant, un spectacle délicieux et sidérant. À condition d'avoir survécu jusque là, les dix dernières minutes du film achèveront de convaincre tout le monde : sur une tonalité différente de ce qui précède, avec un vrai sens du récit et un sérieux de cathédrale, le réalisateur-scénariste fait plonger son film dans un bouleversant abîme de génie et de tristesse. Sur que Joe Carnahan n'a pas fini de nous surprendre. |
18-06-2007 Coeurs perdus |
| Pendant la durée du générique, on se prend à rêver furtivement de la naissance d'un nouveau James Ellroy, un type taillé pour le grand écran qui nous régalerait en nous contant des plongées dans les ténèbres des années 50 à travers des faits divers sordides. Très vite, on déchante. Pour son premier long, Todd Robinson fait preuve d'un manque d'âme assez conséquent. Coeurs perdus sent le studio et la naphtaline, le genre de film où tous les costumes sont bien repassés (et où ça se voit). La partie Travolta/Gandolfini est absolument soporifique, les deux hommes n'ayant rien ou presque à défendre. On imagine volontiers Todd Robinson, suant sur sa table de scénariste, imaginer ce duo comme les Blanchard et Bleichert du Dahlia noir (on parle évidemment du roman). Tels quels, ce ne sont que deux flicaillons patauds, vaguement hantés par des souvenirs assez glauques. Heureusement, le film épouse également le point de vue des meurtriers. Si le choix de Jared Leto est difficile à comprendre (il joue un type très très dégarni, moyennement beau et un peu vieux), le couple qu'il forme avec Salma Hayek (très très en rondeur, avant même d'avoir pris un petit coup de Pinault) est assez fascinant. Si Robinson peine à donner à ces amants maudits une dimension de tragédie grecque, c'est néanmoins cette partie qui rend le film acceptable par moments. Cette relation passionnée et faussement incestueuse (elle se fait simplement passer pour sa soeur afin de lui laisser le champ libre pour séduire la bourgeoise) possède une ambiguïté assez insaisissable, à laquelle se mêle le goût du sang. C'est là qu'on réalise que Robinson est passé à côté de son sujet : les seuls et uniques héros de son histoire, ce sont eux, pauvres coeurs solitaires contraints de s'allier et de semer la mort pour se sentir exister. Une version rétro de Tueurs-nés qui aurait sans doute eu un parfum bien plus attirant. |
18-06-2007 88 minutes |
| Al Pacino a fait des implants. Quand Al Pacino apprend qu'il n'a plus qu'une heure vingt-huit à vivre, il reste cool. Al Pacino se tape des minettes de vingt ans et trouve ça normal. Al Pacino a fait condamner un vilain serial killer qui pend ses victimes par un pied. Al Pacino aime les cookies et le lait. Al Pacino est traumatisé par la mort de sa petite soeur. Al Pacino n'a pas de chance avec les femmes. Al Pacino discute avec un condamné à mort, en direct à la télé, une dizaine d'heures avant l'exécution. Al Pacino a des détecteurs pour savoir si les colis sont piégés. Quand l'appartement d'Al Pacino prend feu, Al Pacino ne panique pas. Al Pacino a un coffre-fort dont tout le monde connaît la combinaison. Al Pacino lit des listes avec les doigts. Al Pacino a arrêté de boire mais il boit quand même. Al Pacino comprend tout plus vite que tout le monde. Al Pacino est très fort en lancer de portable. Bienvenue dans 88 minutes, très long métrage qui en fait 111, accumulation écoeurante de sketches de, sur, par et pour Al Pacino, grand acteur excessif de jadis devenu cabotin ringard. À condition de prendre cette traque nullissime au millième degré, on pourrait presque se mettre à apprécier ce one Al show permanent. Et rire éventuellement de cette apologie sans nuance de la peine de mort, exécutée avec un sérieux franchement flippant par un Jon Avnet assez constant dans l'indigence. Plus vraisemblablement, 88 minutes vous donnera la nausée. Vous êtes prévenus... |
18-06-2007 Boulevard de la mort Grindhouse - 1ère séance |
| On l'attendait évidemment comme le Messie, l'étiquette «culte» y avait été apposée avant même la sortie… Boulevard de la mort n'avait donc pas droit à l'erreur. La qualité première du film, c'est qu'il est empreint du style de Quentin Tarantino. Le problème, c'est qu'il s'agit également de son plus gros défaut. Il n'y a quasiment rien à redire sur la sincérité et la réussite de l'hommage rendu par QT aux séries B du samedi soir (l'objectif du «diptyque» Grindhouse) : le rendu de l'image est conforme (montage haché, sautes de bobines, passage au noir et blanc), l'histoire est aussi sommaire (et le «The end» aussi mal placé)… Tarantino sait visiblement de quoi il parle, et il n'y avait pas trop de souci à se faire là-dessus. Seulement voilà : il n'a pas résisté à ses envies de tarantiser les choses. Boulevard de la mort est un film bavard jusqu'à l'écoeurement, comme si la scène d'exposition de Reservoir dogs avait duré deux heures. Les deux parties du film sont construites de la même manière : d'abord une cinquantaine de minutes de dialogues entre filles, puis plus ou moins dix minutes d'action qui saigne. Il ne fallait bien sûr pas s'attendre à un slasher lambda (cela aurait été vraiment décevant), mais il y a de quoi être déçu par le manque d'audace visuelle de ce beau parleur de Tarantino. De plus, si les dialogues de Reservoir dogs ou Pulp fiction sont devenus universellement cultes, ceux de Boulevard de la mort sont principalement ennuyeux. Des discussions de filles au sens le plus cliché du terme, des références aux propres films de Tarantino, et à peine quelques friandises. Au demeurant, le film reste très fréquentable. D'abord grâce à l'abattage des comédiens : pas assez exploité, Kurt Russell tire le meilleur de son Stuntman Mike, entouré par une bande de filles aussi sexy que rigolotes. Et puis Tarantino est un malin : il conclut son film par une poursuite automobile pour le moins grisante, qui réveille l'intérêt du spectateur et conclut en beauté ce joli hommage trop long pour être pleinement convaincant. On demande à voir la version américaine, plus courte d'une demi-heure… |
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